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L'entre-vies :
l'espace du milieu.

Ce que les personnes décrivent entre deux incarnations — un passage, un accueil, des présences, une relecture sans jugement. Comment on y accède, ce qu'on y trouve, et pourquoi je préviens toujours que cet accès n'est pas garanti.

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Séances depuis 2019
2 h 30
Durée minimale
230
Tarif unique
Non
Accès garanti

Qu'est-ce que l'entre-vies

L'entre-vies désigne l'espace que les personnes décrivent entre deux incarnations. En anglais, Life Between Lives — souvent abrégé LBL. Le terme vient des travaux de Michael Newton, qui a orienté ses recherches vers cette zone plutôt que vers les existences elles-mêmes.

Précisons immédiatement le statut de tout cela : il s'agit d'un corpus de témoignages recueillis sous hypnose. Pas d'un fait établi, pas d'une donnée vérifiée, pas d'un consensus. Ce sont des récits — nombreux, étonnamment convergents, et parfaitement invérifiables.

Je préfère le dire dès la première section, parce que tout le reste de cette page en dépend.

En quoi c'est différent d'une régression

Une régression explore une existence incarnée : un corps, une époque, un lieu, des relations. L'entre-vies explore ce qu'il y a entre deux existences.

La différence pratique la plus importante : on n'y accède pas directement. La séance commence toujours par une régression classique. C'est la profondeur atteinte dans cette première partie qui ouvre — ou n'ouvre pas — la seconde.

Concrètement, on suit une existence jusqu'à son terme. Le passage se fait à ce moment-là, et seulement à ce moment-là. On ne peut pas viser l'entre-vies en sautant l'étape : ce serait comme vouloir entrer dans une maison sans passer par la porte.

Ce que les personnes y rencontrent

Ce qui frappe, quand on a mené des centaines de séances, c'est la convergence des récits. Les mêmes éléments reviennent, chez des personnes qui n'ont rien lu sur le sujet.

Le passage

Une sortie, un détachement, souvent décrit comme un allègement soudain. La plupart des personnes le rapportent comme paisible, y compris quand la mort qui vient d'être traversée était violente.

L'accueil

Une ou plusieurs présences. Elles sont rarement décrites avec des traits précis — c'est plus souvent une qualité de présence qu'une apparence. Beaucoup de personnes les nomment spontanément « guides », sans que j'aie employé le mot.

La relecture

Un examen de la vie écoulée, presque toujours rapporté comme dénué de jugement. C'est l'un des points les plus constants, et souvent le plus libérateur : les personnes s'attendent à une comptabilité morale et décrivent autre chose.

Le groupe

Un ensemble de présences familières, que certaines personnes reconnaissent comme des proches de leur vie actuelle. La littérature du domaine parle de « groupe d'âmes ».

Les choix

Parfois, une clarté sur ce qui aurait été décidé avant l'incarnation actuelle. C'est la partie la plus délicate, et celle où je me tais le plus : c'est là que la suggestion d'un praticien ferait le plus de dégâts.

Format
Visioconférence
Durée
2 h 30 à 3 h
Tarif
230 €
Prérequis
Régression conseillée
Accès garanti
Non
Si l'accès ne s'ouvre pas
Séance complète,
même tarif
Enregistrement
Inclus, sous 48 h
Croyance requise
Aucune
Réserver

Échange préalable de 30 minutes offert, sans engagement.

Comparaison

Régression ou entre-vies ?

Ce ne sont pas deux prestations différentes chez moi : c'est la même séance, au même tarif. Ce qui change, c'est la profondeur à laquelle on descend — et elle ne se décide pas à l'avance.

Vies antérieuresEntre-vies
Ce qu'on exploreUne existence incarnéeL'espace entre deux vies
Porte d'entréeUne émotion, une sensation, une imageLe passage après une mort
PrérequisAucunRégression préalable conseillée
AccèsTrès largeVariable, jamais garanti
Tonalité rapportéeVariable, parfois dureTrès majoritairement apaisante
Ce qu'on en retireComprendre une répétitionUne perspective plus large
Durée2 h 30 à 3 h2 h 30 à 3 h
Tarif230 €230 €

Vous n'avez donc pas à choisir en réservant. On part avec votre intention, et on voit jusqu'où ça descend. Aucun supplément n'existe pour l'entre-vies — un praticien qui vous facture plus cher pour cet accès vous vend quelque chose qu'il ne contrôle pas.

Pourquoi cet accès n'est pas garanti

C'est le point que je répète à chaque échange préalable, parce que c'est la principale source de déception quand on ne le dit pas — et parce qu'une partie de la profession l'omet soigneusement.

Cet espace ne s'ouvre pas sur commande. Il ne dépend ni de votre volonté, ni de votre mérite, ni même de la qualité de votre préparation. Certaines personnes y arrivent dès les premières minutes suivant le passage. D'autres restent dans l'existence explorée, et c'est très bien ainsi.

Ce n'est pas un échec, et le tarif ne change pas. Une séance qui reste une régression est une séance complète — et je n'ai jamais vu quelqu'un ressortir d'une régression en ayant le sentiment d'avoir perdu son temps.

Si vous rencontrez un praticien qui vous garantit l'accès à l'entre-vies, ou qui le facture en supplément, posez-vous la question de ce qu'il vend exactement.

Ce que je ne fais pas dans cet espace

  • Je ne nomme aucune présence. Je ne dis ni « votre guide », ni « votre groupe d'âmes », ni aucun autre terme du vocabulaire du domaine. Je demande qui est là, et j'attends votre mot à vous.
  • Je ne convoque personne. Certaines personnes rapportent y rencontrer un proche décédé. Je ne le provoque jamais et je ne le promets jamais : une régression n'est pas une consultation de médiumnité, et confondre les deux serait grave.
  • Je n'annonce aucun contrat d'âme. Si quelque chose émerge sur des choix faits avant cette vie, c'est vous qui le formulez. Je ne vous dirai jamais ce que vous êtes venue faire ici.
  • Je n'interprète rien. Si vous me demandez ce que ça veut dire, je vous retourne la question. Ma lecture ne ferait que remplacer la vôtre.

À qui ça s'adresse

Les demandes qui mènent le plus souvent vers l'entre-vies ne parlent pas d'entre-vies. Elles ressemblent plutôt à ça :

  • Une question de sens, sans problème identifié — une vie qui fonctionne et le sentiment de passer à côté de quelque chose.
  • Un moment de bascule : un deuil ancien, un départ, un changement dont on ne sait pas encore quoi faire.
  • Le besoin de replacer une existence dans une perspective plus large que la sienne.
  • Une curiosité assumée pour ce qui se passe après, sans autre attente.

Et parfois, des personnes venues pour tout autre chose y accèdent sans l'avoir cherché. C'est même assez fréquent.

Un point de vigilance : si vous traversez un deuil récent — moins de trois mois — je préfère décaler. L'attente est alors trop lourde pour la séance, et la déception potentielle trop coûteuse. Ce n'est pas un refus, c'est un report.

Questions fréquentes

Sur l'entre-vies.

Faut-il avoir déjà fait une régression avant ?
Ce n'est pas obligatoire, mais c'est conseillé. La séance commence de toute façon par une régression : c'est le passage obligé. Une personne qui a déjà l'expérience de l'état de conscience élargie y descend souvent plus vite, ce qui laisse davantage de temps pour la seconde partie.
Peut-on y rencontrer un proche décédé ?
Certaines personnes le rapportent. Je ne le provoque jamais, je ne le promets jamais, et je ne le présente jamais comme un objectif de séance. Si vous venez principalement pour cela, je vous le dirai franchement lors de l'échange préalable : ce n'est pas ce que propose une régression, et vous risqueriez d'en ressortir déçue.
Est-ce que ça peut être angoissant ?
C'est la partie la plus paisible de la séance dans l'immense majorité des cas, y compris chez des personnes très anxieuses à l'idée d'aborder la mort. Le passage lui-même est presque toujours décrit comme un allègement. Cela dit, une séance peut remuer, et c'est pour cela que je consacre trente minutes au retour et que je propose un échange de suivi.
Faut-il croire à la réincarnation ?
Non. Vous pouvez considérer ce qui émerge comme un souvenir, comme une production symbolique de votre inconscient, ou comme une métaphore. Les trois lectures produisent le même bénéfice, et je ne chercherai jamais à vous en faire adopter une.
Y a-t-il un supplément de tarif ?
Non. Même séance, même durée, même tarif de 230 €. Facturer un supplément pour un accès qu'aucun praticien ne contrôle serait malhonnête.
Quelle différence avec la méthode de Michael Newton ?
Michael Newton a bâti un protocole entièrement centré sur l'entre-vies, avec des séances souvent plus longues où la vie antérieure n'est qu'un préalable. Ma pratique s'appuie sur QHHT, où l'entre-vies n'est pas l'objectif déclaré mais un espace qui s'ouvre parfois. Les deux approches sont légitimes et répondent à des attentes différentes.

Le cadre, et ses limites

L'hypnose régressive spirituelle est une démarche de développement personnel et d'exploration symbolique. Elle n'est ni un soin, ni une thérapie, ni un acte médical. Je ne pose aucun diagnostic, je ne traite aucune pathologie, et je ne me substitue à aucun médecin, psychiatre ou psychologue.

Je ne vous demanderai jamais d'interrompre un traitement médical, ni de vous éloigner de vos proches, ni d'adhérer à un groupe ou à une croyance. Si un praticien vous le demande un jour, quel qu'il soit, quittez son cabinet.

Je ne propose pas de séance en cas de troubles psychotiques, de trouble bipolaire en phase aiguë, d'épisode dépressif majeur, d'idées suicidaires actuelles ou récentes, ou d'épilepsie non stabilisée. Je ne reçois pas de mineurs. En cas de deuil récent, je préfère reporter.

Si vous traversez une période de détresse, commencez par votre médecin traitant, un psychologue ou un psychiatre. Le 3114, numéro national de prévention du suicide, est gratuit et joignable 24 h/24.

Premier pas

Commençons par parler
trente minutes.

Sans engagement et sans frais. On regarde ensemble ce que vous cherchez, vous posez toutes vos questions, et je vous explique comment je travaille. Si la démarche ne vous correspond pas, je vous le dirai — et je vous orienterai.

Réponse sous 24 h · Créneaux en soirée et le samedi