Accueil · Vies antérieures
Ce qu'on explore réellement, comment ça se passe minute par minute, ce que les gens rapportent le plus souvent — et les cinq choses qu'aucune régression ne fait, quoi qu'on vous promette ailleurs.
C'est une exploration menée sous hypnose, dans un état de conscience élargie, au cours de laquelle émergent des scènes qui n'appartiennent pas à votre biographie. Vous les décrivez à voix haute, guidée par des questions ouvertes, sans qu'aucune image ni aucune époque ne vous soit suggérée.
L'état de conscience en question n'a rien d'exotique. Vous le traversez plusieurs fois par jour : au réveil, dans les transports, quand vous conduisez un trajet connu et que vous arrivez sans vous souvenir du parcours. La différence, c'est qu'on y descend volontairement, plus profondément, et qu'on y reste trois heures.
La régression est apparue dans le champ de l'hypnothérapie au XXe siècle, et s'est diffusée par quelques figures dont les travaux constituent aujourd'hui la référence du domaine.
Brian Weiss, psychiatre américain, publie en 1988 un ouvrage relatant des séances où sa patiente évoquait spontanément des existences antérieures. Le livre a eu un retentissement considérable, notamment parce que son auteur venait d'un milieu clinique.
Michael Newton a orienté ses recherches vers l'espace entre les incarnations, ce qu'il a nommé Life Between Lives. Dolores Cannon, hypnothérapeute, a mené plusieurs milliers de séances sur près de cinquante ans et mis au point la méthode QHHT dont je suis certifié. En France, Patrick Drouot a contribué à faire connaître la pratique.
Une précision nécessaire : ces auteurs sont des praticiens, pas un consensus scientifique. Leurs travaux constituent un corpus de témoignages recueillis en séance. Ce n'est ni une validation, ni une réfutation — c'est un statut qu'il faut connaître avant de lire quoi que ce soit sur le sujet.
Comparer les grandes méthodes : QHHT, BQH, LBL, TVA →
Le protocole suit toujours le même enchaînement.
Une descente progressive, par la voix, sur une vingtaine de minutes. Il n'y a ni pendule, ni claquement de doigts, ni endormissement. Vous restez consciente, vous entendez tout, et vous pouvez interrompre à tout instant sans avoir à vous justifier.
On utilise ce qui vous a amenée : une émotion, une sensation physique, une image récurrente. Ce fil sert de passage vers la scène. C'est votre matériau qui ouvre, pas mon scénario.
Vous arrivez quelque part. Je demande où vous êtes, ce que vous voyez en baissant les yeux, s'il fait chaud, qui est là. Vous répondez. Parfois vous dites « je ne sais pas », et on attend — c'est souvent dans ces silences que quelque chose se précise.
On suit ensuite le fil de cette existence, en s'arrêtant aux moments qui portent une charge. Puis vient le terme de cette vie, qui est presque toujours le passage le plus dense de la séance.
Progressif, puis un silence que je ne remplis pas. Ensuite on parle, une demi-heure. Je ne vous dis pas ce que ça signifie : je vous demande ce que vous en faites.
Échange préalable de 30 minutes offert, sans engagement.
Observations
Après cinq cent cinquante séances, certains motifs reviennent avec une régularité qui finit par frapper. Je les rapporte sans en tirer de conclusion.
C'est le contraire de ce qu'on imagine. Les personnages célèbres sont rarissimes. Ce qui vient, ce sont des existences banales : un métier, un champ, une cuisine, une attente.
« C'était ma mère, mais c'était un homme. » Reconnaître quelqu'un de sa vie actuelle sous une apparence entièrement différente est l'un des phénomènes les plus constants que j'observe.
Une tension, une douleur ancienne, une zone du corps qui se rappelle au moment précis où la scène évoque une blessure au même endroit. Sans que j'aie posé la moindre question là-dessus.
Presque toujours le point culminant. C'est aussi, très souvent, le moment où la personne comprend d'elle-même ce qu'elle est venue chercher — sans que j'aie eu à formuler quoi que ce soit.
La couleur d'un tissu, l'odeur d'une pièce, le poids d'un outil. Ce sont ces détails sans fonction narrative qui donnent aux personnes le sentiment de ne pas avoir inventé la scène.
Beaucoup me disent que la deuxième écoute de l'enregistrement, une semaine plus tard, leur apprend des choses qu'elles n'avaient pas entendues sur le moment. C'est presque une règle.
Je vais y répondre franchement, parce que c'est la question que tout le monde se pose et que presque personne dans la profession ne traite honnêtement.
Je n'en sais rien. Personne n'en sait rien. Et aucune preuve vérifiable n'existe.
Trois lectures cohabitent, et elles sont toutes défendables.
Ce que j'observe après cinq cent cinquante séances, c'est que les trois lectures produisent exactement le même bénéfice. La personne qui repart en pensant « j'ai vécu ça » et celle qui repart en pensant « mon inconscient m'a raconté ça » repartent avec la même compréhension.
C'est pourquoi je ne vous demanderai jamais d'adhérer à quoi que ce soit, et pourquoi le scepticisme n'est pas un obstacle. Certaines de mes séances les plus intéressantes ont commencé par « je ne sais pas trop si j'y crois ».
Il n'y a aucun prérequis, aucune croyance à afficher, aucun niveau à atteindre. Si quelque chose insiste en vous — un rêve, un lien, une attirance, une question de sens — c'est une raison suffisante.
Il existe en revanche de vraies contre-indications : troubles psychotiques, trouble bipolaire en phase aiguë, épisode dépressif majeur, idées suicidaires actuelles ou récentes, épilepsie non stabilisée. Je ne reçois pas de mineurs. Les personnes suivies en psychiatrie ou en psychothérapie peuvent venir avec l'accord de leur praticien référent.
Tout cela se vérifie pendant l'échange préalable de trente minutes, qui est gratuit précisément pour que ce filtre ne coûte rien à personne.
Questions fréquentes
L'hypnose régressive spirituelle est une démarche de développement personnel et d'exploration symbolique. Elle n'est ni un soin, ni une thérapie, ni un acte médical. Je ne pose aucun diagnostic, je ne traite aucune pathologie, et je ne me substitue à aucun médecin, psychiatre ou psychologue.
Je ne vous demanderai jamais d'interrompre un traitement médical. Si un praticien vous le demande un jour, quel qu'il soit, quittez son cabinet.
Je ne propose pas de séance en cas de troubles psychotiques, de trouble bipolaire en phase aiguë, d'épisode dépressif majeur, d'idées suicidaires actuelles ou récentes, ou d'épilepsie non stabilisée. Je ne reçois pas de mineurs.
Si vous traversez une période de détresse, commencez par votre médecin traitant, un psychologue ou un psychiatre. Le 3114, numéro national de prévention du suicide, est gratuit et joignable 24 h/24.
Premier pas
Sans engagement et sans frais. On regarde ensemble ce que vous cherchez, vous posez toutes vos questions, et je vous explique comment je travaille. Si la démarche ne vous correspond pas, je vous le dirai — et je vous orienterai.
Réponse sous 24 h · Créneaux en soirée et le samedi