Accueil  ·  Origines d'âme

« Je n'ai jamais eu l'impression
d'être tout à fait d'ici. »

C'est une phrase que j'entends souvent, presque toujours dite à voix basse, comme un aveu. Une nostalgie sans objet. Un ciel qui attire plus qu'un paysage. Le sentiment ancien et discret d'être en visite quelque part.

0
Séances depuis 2019
0
En visioconférence
2019
Certifié QHHT
230
Tarif unique

Ce qui amène ici

Personne ne me contacte en disant « je voudrais connaître ma famille galactique ». Les demandes arrivent presque toujours par des chemins plus discrets.

  • Un sentiment de décalage présent depuis l'enfance, sans cause identifiable et sans lien avec la famille ou le milieu.
  • Une attirance ancienne pour le ciel, les étoiles, les récits d'ailleurs — antérieure à toute lecture sur le sujet.
  • Une nostalgie qui n'a pas d'objet : le mal du pays sans savoir de quel pays.
  • Le sentiment d'avoir quelque chose à faire ici, sans parvenir à dire quoi.
  • Une difficulté durable à se sentir chez soi, où que ce soit.

Ces ressentis ne prouvent rien, et je ne les présenterai jamais comme des indices. Ils sont simplement ce qui pousse certaines personnes à explorer plus loin que la vie antérieure.

D'où vient cette notion

Elle vient principalement de Dolores Cannon. Au fil de plusieurs milliers de séances de régression, cette hypnothérapeute américaine a recueilli des récits qui ne correspondaient à aucune existence terrestre : appartenances à des groupes d'âmes, origines décrites comme non terrestres, incarnations présentées comme volontaires.

Elle en a tiré une littérature abondante, dont l'idée d'« âmes volontaires » venues participer à une période de transition. La formulation « familles galactiques » circule aujourd'hui largement dans ce champ.

Il faut être précis sur le statut de tout cela : il s'agit d'un corpus de témoignages recueillis sous hypnose. Pas d'un fait établi, pas d'une donnée vérifiée, pas d'un consensus. Ce sont des récits — nombreux, convergents, et parfaitement invérifiables.

Je vous le dis d'emblée parce que la suite de cette page en dépend.

Ma position

Je ne vous dirai jamais
d'où vous venez.

C'est le point le plus important de cette page, et c'est ce qui me sépare d'une partie de l'offre disponible sur ce sujet.

Ce que je ne fais pas

Aucune lecture d'origine

Je ne propose pas de « lecture d'origine stellaire », de test, de grille, ni de séance où l'on vous annonce votre provenance. Ces prestations existent et se vendent bien. Je considère qu'elles font exactement le contraire de ce qu'il faudrait faire.

Ce que je ne fais pas

Aucune suggestion en séance

Je ne prononce ni nom de planète, ni nom de civilisation, ni nom de groupe. Pas une seule fois. En état de conscience élargie, la suggestibilité est réelle : un praticien qui nomme une origine peut la faire apparaître. Ce serait sa production, pas la vôtre.

Ce que je ne fais pas

Aucune confirmation

Si vous me demandez après la séance « alors, c'est vrai ? », je vous retournerai la question. Non par coquetterie : parce que je n'en sais rien, et parce que ma validation n'aurait aucune valeur — elle ne ferait que remplacer votre jugement par le mien.

Ce que je fais

Des questions ouvertes, et du silence

Je demande où vous êtes, ce que vous percevez, ce que vous ressentez. Puis j'attends. C'est tout, et c'est suffisant. Ce qui vient, vient de vous — c'est la seule condition pour que ça ait de la valeur.

Un repère utile, y compris si vous consultez ailleurs : un praticien qui vous annonce votre origine vous prive de la seule chose qui compte. Le sentiment de reconnaissance ne peut pas être fourni de l'extérieur. S'il est donné, il n'est plus reconnu — il est cru.

Comment ça se passe en séance

Il n'existe pas de « séance origines d'âme » distincte dans ma pratique. C'est la même séance que les autres, et le même tarif.

On commence toujours par une régression. C'est la profondeur atteinte dans cette première partie qui détermine ce qui devient accessible ensuite. On ne peut pas viser directement l'espace d'avant les incarnations : on y arrive, ou pas.

Quand cet accès s'ouvre, ce que les personnes décrivent varie beaucoup. Parfois un lieu sans sol. Parfois une présence collective, sans forme individuelle. Parfois une sensation d'appartenance très nette, sans aucune image associée. Souvent, rien de spectaculaire : une évidence tranquille.

Et parfois, rien de tout cela. Certaines personnes qui viennent précisément pour cette question explorent une vie antérieure très ordinaire — et repartent en me disant que c'était exactement ce qu'il fallait.

L'accès n'est pas garanti

Je le répète à chaque échange préalable, parce que c'est la principale source de déception quand on ne le dit pas.

Cet espace ne s'ouvre pas sur commande. Il ne dépend ni de votre volonté, ni de votre mérite, ni de la qualité de votre préparation. Certaines personnes y arrivent d'emblée. D'autres pas ce jour-là.

Ce n'est pas un échec, et le tarif ne change pas. Une séance qui reste une régression classique est une séance complète — et je n'ai jamais vu quelqu'un ressortir d'une régression en ayant le sentiment d'avoir perdu son temps.

Un mot sur ce que vous lirez ailleurs

Ce champ est traversé par des récits très affirmatifs : hiérarchies de civilisations, missions confiées, périodes annoncées, groupes désignés. Ces contenus circulent beaucoup et se vendent bien.

Je ne les commente pas et je ne les combats pas. Je note simplement qu'ils ont un point commun : ils vous disent qui vous êtes. Une séance de régression fait le mouvement inverse. Elle vous met en position de le découvrir vous-même, ou de ne rien découvrir du tout — et de repartir avec cette incertitude-là, qui vous appartient aussi.

Format
Visioconférence
Durée
2 h 30 à 3 h
Tarif
230 €
Prérequis
Aucun
Accès garanti
Non
Origine désignée
Jamais
Enregistrement
Inclus, sous 48 h
Échange préalable
30 min, offert
Réserver

Même séance, même tarif que les explorations de vies antérieures et d'entre-vies. Il n'y a pas de supplément « origines ».

Questions fréquentes

Ce qu'on me demande
sur ce sujet précis.

Pouvez-vous me dire de quelle planète vient mon âme ?
Non, et je ne le ferai jamais. Je ne désigne aucune origine, je ne confirme ni n'infirme aucune hypothèse, et je ne prononce aucun nom en séance. Si c'est précisément ce que vous cherchez, je ne suis pas le bon praticien — et je vous le dirai dès l'échange préalable plutôt que de prendre votre argent.
Est-ce que je dois croire à tout ça ?
Non, à rien du tout. Vous pouvez considérer ce qui émerge comme un souvenir, comme une image produite par votre inconscient, ou comme une métaphore. Les trois lectures produisent le même bénéfice, et je ne chercherai jamais à vous en faire adopter une.
Et si je suis sceptique mais curieuse ?
C'est une très bonne disposition, souvent meilleure que la conviction. Le scepticisme n'empêche pas d'entrer en état de conscience élargie : il empêche seulement d'avaler ce qui en sort sans l'examiner, ce qui est plutôt sain. Beaucoup de mes séances les plus intéressantes ont commencé par « je ne sais pas trop si j'y crois ».
Et si je ne vois rien, ou rien de « stellaire » ?
C'est un cas fréquent, et ce n'est pas un échec. Une séance peut être extrêmement riche sans qu'aucune image nette n'apparaisse — certaines personnes ressentent, d'autres entendent, d'autres savent sans voir. Et une régression dans une vie très ordinaire répond souvent, de biais, à la question qu'on était venu poser.
Faut-il avoir déjà fait une régression avant ?
Non, aucun prérequis. La séance commence de toute façon par une régression : c'est le passage obligé, quelle que soit votre intention de départ.
Est-ce que ça peut être déstabilisant ?
Une séance peut remuer, comme toute exploration intérieure sérieuse. C'est précisément pour cela que je prends trente minutes de retour à la fin, que je vous envoie l'enregistrement, et que je propose un échange de suivi dans les deux semaines. Si vous traversez une période fragile, dites-le-moi : il vaut parfois mieux décaler.

Le cadre, et ses limites

L'hypnose régressive spirituelle est une démarche de développement personnel et d'exploration symbolique. Elle n'est ni un soin, ni une thérapie, ni un acte médical. Je ne pose aucun diagnostic, je ne traite aucune pathologie, et je ne me substitue à aucun médecin, psychiatre ou psychologue.

Je ne vous demanderai jamais d'interrompre un traitement médical, ni de vous éloigner de vos proches, ni d'adhérer à un groupe ou à une croyance. Si un praticien vous le demande un jour, quel qu'il soit, quittez son cabinet.

Je ne propose pas de séance en cas de troubles psychotiques, de trouble bipolaire en phase aiguë, d'épisode dépressif majeur, d'idées suicidaires actuelles ou récentes, ou d'épilepsie non stabilisée. Les personnes suivies en psychiatrie ou en psychothérapie peuvent venir avec l'accord de leur praticien référent. Je ne reçois pas de mineurs.

Si vous traversez une période de détresse, commencez par votre médecin traitant, un psychologue ou un psychiatre. Le 3114, numéro national de prévention du suicide, est gratuit et joignable 24 h/24.

Premier pas

Commençons par parler
trente minutes.

Sans engagement et sans frais. On regarde ensemble ce que vous cherchez, vous posez toutes vos questions, et je vous explique comment je travaille. Si la démarche ne vous correspond pas, je vous le dirai — et je vous orienterai.

Réponse sous 24 h · Créneaux en soirée et le samedi