Accueil · Hypnose quantique
Les appellations se multiplient — hypnose quantique, QHHT, BQH, LBL, régression karmique — et les promesses avec elles. Voici ce que recouvrent réellement ces méthodes, en quoi elles diffèrent, et ce qu'aucune d'entre elles ne fait.
Commençons par le point qui gêne, parce que personne dans la profession ne le dit clairement : le mot « quantique » n'a ici aucun rapport avec la physique quantique.
Il vient du nom donné par Dolores Cannon à sa méthode, Quantum Healing Hypnosis Technique. C'est une appellation, pas une explication. Aucun mécanisme physique n'est démontré, aucune particule n'est impliquée, et vous devez vous méfier de tout praticien qui vous expliquerait sa séance par l'intrication ou la superposition d'états.
Est-ce que ça retire quelque chose à la pratique ? Non. Ça retire seulement une caution scientifique qui n'a jamais existé. Ce que fait la méthode reste ce qu'elle fait — et ce qu'elle fait est déjà suffisamment intéressant sans emprunter le vocabulaire d'une discipline qui ne l'a jamais validée.
Dolores Cannon (1931–2014) était une hypnothérapeute américaine qui a consacré près de cinquante ans à la régression dans les vies antérieures. Elle a mis au point un protocole en deux temps et l'a enseigné à des milliers de praticiens, avant de créer la Quantum Healing Hypnosis Academy, aujourd'hui dirigée par sa fille Julia.
Une précision qui a son importance : Dolores Cannon étant décédée en 2014, aucun praticien formé après cette date ne l'a eue comme formatrice en personne. La formation en ligne officielle repose sur ses enregistrements. Si vous lisez quelque part qu'un praticien a été « formé par Dolores Cannon » après 2014, la formulation est au mieux approximative.
Je suis certifié par la Quantum Healing Hypnosis Academy depuis 2019, sur la base de cet enseignement.
C'est la structure en deux parties qui distingue QHHT d'une régression classique.
Après une induction longue, vous êtes guidée vers une scène. Vous la décrivez à voix haute. Je pose des questions ouvertes, sans jamais suggérer d'image, de lieu, d'époque ni de personnage. On suit ce qui vient, jusqu'au terme de cette existence.
C'est la partie propre à la méthode. On s'adresse à ce que Dolores Cannon appelait le Subconscient — souvent traduit par conscience supérieure ou Moi Supérieur — et on lui pose, une par une, les questions que vous avez préparées à l'avance.
D'où l'importance de la liste. Une séance QHHT sans liste de questions est une séance amputée de sa moitié.
Les quatre grandes familles
Ces sigles circulent beaucoup et sont rarement expliqués. Ils correspondent à des lignées distinctes, avec des protocoles et des finalités différentes.
| Méthode | Origine | Centre de gravité | Durée |
|---|---|---|---|
| QHHT | Dolores Cannon, États-Unis | Vie antérieure puis dialogue avec la conscience supérieure, à partir d'une liste de questions | 3 à 4 h |
| BQH | Candace Craw-Goldman, ancienne assistante de Dolores Cannon | Même esprit, protocole plus souple, pensé dès l'origine pour la distance | 2 à 4 h |
| LBL | Michael Newton | L'entre-vies : le passage, les guides, le contrat d'âme. La vie antérieure n'est qu'un préalable | 3 à 5 h |
| TVA | Brian Weiss, psychiatre | Approche plus clinique, centrée sur la résolution d'un blocage précis | 1 à 2 h |
Aucune n'est supérieure aux autres. Elles répondent à des demandes différentes : QHHT si vous avez des questions précises à poser, LBL si votre intérêt porte sur l'entre-vies, TVA si vous venez pour une problématique circonscrite. Ma pratique s'appuie sur QHHT, complétée par ma formation en hypnose ésotérique auprès de Calogero Grifasi, à Milan, en 2020.
C'est la section que la plupart des sites de la profession omettent. Elle est pourtant la plus utile — et elle vous permettra de repérer les praticiens à éviter.
Le signal d'alerte le plus fiable : un praticien qui promet une guérison, qui annonce ce que vous allez voir, ou qui vous suggère d'espacer un traitement médical. Dans les trois cas, partez.
Non, et c'est probablement la meilleure nouvelle de cette page.
Sur la question de fond — est-ce que ces vies ont réellement existé — ma réponse est celle-ci : je n'en sais rien, et personne n'en sait rien. Trois lectures cohabitent, et je n'en privilégie aucune : celle de la réincarnation, celle d'une mémoire transgénérationnelle ou collective, et celle d'une production symbolique de l'inconscient.
Ce que j'observe après cinq cent cinquante séances, c'est que les trois lectures produisent le même bénéfice. Vous n'avez donc rien à croire pour venir, et je ne chercherai jamais à vous convaincre de quoi que ce soit.
Questions fréquentes
L'hypnose régressive spirituelle est une démarche de développement personnel et d'exploration symbolique. Elle n'est ni un soin, ni une thérapie, ni un acte médical. Je ne pose aucun diagnostic, je ne traite aucune pathologie, et je ne me substitue à aucun médecin, psychiatre ou psychologue.
Je ne vous demanderai jamais d'interrompre un traitement médical. Si un praticien vous le demande un jour, quel qu'il soit, quittez son cabinet.
Je ne propose pas de séance en cas de troubles psychotiques, de trouble bipolaire en phase aiguë, d'épisode dépressif majeur, d'idées suicidaires actuelles ou récentes, ou d'épilepsie non stabilisée. Les personnes suivies en psychiatrie ou en psychothérapie peuvent venir avec l'accord de leur praticien référent. Je ne reçois pas de mineurs.
Si vous traversez une période de détresse, commencez par votre médecin traitant, un psychologue ou un psychiatre. Le 3114, numéro national de prévention du suicide, est gratuit et joignable 24 h/24.
Premier pas
Sans engagement et sans frais. On regarde ensemble ce que vous cherchez, vous posez toutes vos questions, et je vous explique comment je travaille. Si la démarche ne vous correspond pas, je vous le dirai — et je vous orienterai.
Réponse sous 24 h · Créneaux en soirée et le samedi